Compte-rendu du Mercredi 22 juin 2011

Publié: 20 novembre 2011 dans Comptes rendus

22 participants

·        Compte rendu oral de la rencontre du Dimanche 19
·        Tour de présentation de chacun des participants
Rendre visibles les informations
·        Proposition de Jessica d’apporter des cartons récupérés. Problème du transport : qui, avec une voiture, pourrait l’aider ?
·        Damien : chacun pourrait apporter un carton. Ils seraient montés et assemblés sur place et serviraient de mur d’infos.
Le mot « Indignation »
·        Un texte sur Stephane Hessel (auteur de « Indignez-vous ») tourne parmi les participants. Il est demandé de l’envoyer par mail.
·        Proposition d’un travail sur le texte fondateur du mouvement des Indignés
·        « Indignés », soit, mais avec quels buts, quels objectifs ?
o       les buts se créeront et apparaîtront avec les discussions
o       rappel du suivi du mouvement par les émissions de D. Mermet (France Inter)
o       il faudra à un moment fédérer, construire, définir des objectifs
o       on part de zéro et ça crée de l’enthousiasme
o       quelle dignité possède la vie sur la terre ? est-elle en voie de disparition ? si on ne l’a jamais vraiment eue, peut-être va-t-on vers le pire
o       nous sommes dans un temps de préparation avant de monter des actions, un campement. En Septembre auront lieu des actions au niveau national pour regrouper les actions locales.
o       Pour 22 personnes assises sur la place il y a deux voitures de police : le simple fait de s’asseoir sur une place publique et de parler inquiète
o       Importance du nombre et de la solidarité
o       Partir de la devise « liberté, égalité, fraternité » : il y a une puissance de la parole
o       Le mouvement inquiète parce qu’il n’a pas de tête, pas de buts identifiables, il est incontrôlable
o       Cette structure particulière attire des gens qui ne s’engagent pas dans les mouvements classiques
o       Pas de slogans, ça ne ferait qu’éloigner les gens éventuellement intéressés
Lecture d’un passage de La stratégie du choc, de Naomie Klein (journaliste, diplômée de la London School od Economics) : Fraudes statistiques à Washington
·        N. Klein cherche à montrer l’existence d’une stratégie, issue de l’école économique libérale de Chicago. Il s’agissait de provoquer des crises (Amérique du sud surtout) ou d’amplifier celles qui existaient, de manière à rendre possible des réformes économiques ultra-libérales.
·        Un ancien cadre du FMI a dénoncé par écrit après son départ de l’organisation, le trucage de statistiques pour produire une illusion d’instabilité, de dette insupportable (ex de Trinidad et Tobago)
o       Ce modèle, « réservé » aux pays en  développement, s’étendrait-il aux pays occidentaux (cf Grèce) ?
o       On s’étonne qu’une telle stratégie ait été exposée noir sur blanc et qu’elle n’ait pas été dénoncée. Faut-il y voir une trace de corruption ? de mauvais fonctionnement des médias ?
o       Même avec l’accès aux infos, se mobiliser reste difficile
o       Un encadré paru dans Marianne de cette semaine est cité, dans lequel son action en sens inverse de cette stratégie est salué
o       Faut-il alors incriminer un égoïsme, individualisme humain foncier ?
o       Comment faire pour ne pas être « un con qui travaille pour des cons »
–     Actions, collaborations locales. On cite comment la mise en place d’un compostage commun change les rapports entre des voisins.
–  Modifier nos manières de consommer (évocation de l’idée de Décroissance). Cf film de Coline Sereau La belle verte
 Comment développer le mouvement ?
·        Risque d’un effet consensuel qui renfermerait le groupe sur lui-même
·        Nécessité de monter des actions (la cabane de carton de dimanche dernier est un exemple d’action, elle a attiré beaucoup de passants)
·        Ne pas se concentrer sur une envie de production, d’efficacité, on retrouverait la logique que nous voulons combattre
·        Savoir prendre son temps dans l’urgence
·        Il y a dans le groupe présent deux pôles : discussion / action
·        Si la mobilisation en France n’est pas la même qu’en Espagne ou en Grèce, c’est que les conditions de vie, la répartition des biens, le niveau du chômage sont différents. Le mouvement français est donc dans l’anticipation
·        Ne pas dissocier action et discussion, les mener de fronts, et peut-être former des groupes. Chacun se placerait dans le groupe pour lequel il se sentirait le plus apte à un moment donné.
·        Rappel S. Hessel : « Nous avons tous des raisons de nous indigner » : quelle est la racine de notre indignation personnelle ? trois répondent : la bêtise humaine, croissance / décroissance, la monnaie
·        pourrait-on fabriquer des objets avec des matériaux de récupération et les donner ?
·        pratiquer un marché de troc (SEL) sur la place
·        des ateliers attireraient du monde
·        afficher les compte-rendus des rencontres

pour dimanche, apporter une tarte, etc…et une idée d’action

 

 

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